Viager et fiscalité en Suisse romande: ce que vous déclarez vraiment (bouquet, rente, gain immobilier)
Un viager peut être une excellente solution pour vendre sans déménager tout de suite, ou pour sécuriser un revenu. Mais côté impôts, la confusion est fréquente, surtout sur le bouquet, la rente et l’impôt sur le gain immobilier. Ici, vous retrouvez une explication claire, sans jargon, avec les points d’attention qui évitent les mauvaises surprises en 2026.
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En Suisse romande, la fiscalité d’un viager dépend beaucoup de votre situation et du canton où se trouve le bien. Avec Leedy, vous décrivez votre projet en quelques minutes, puis un expert immobilier adapté à votre cas vous recontacte. Vous évitez les approximations, vous gagnez du temps, et vous avancez avec un dossier structuré et cohérent.
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Viager en Suisse romande: ce que l’administration fiscale regarde vraiment
Dans la pratique, un viager, c’est une vente immobilière avec un paiement en plusieurs morceaux. Souvent, il y a un bouquet (un montant payé au départ) et une rente (un montant périodique). Parfois, le vendeur garde un droit d’habitation ou un usufruit, et parfois le bien est libre. Fiscalement, la question clé est simple: est-ce qu’on est face à une aliénation d’un immeuble (donc un impôt sur le gain immobilier, cantonal) et en plus, une rente à déclarer comme revenu au fil des années. Les réponses varient selon votre canton et la structure exacte du contrat. Si vous vendez un appartement en PPE à Lausanne, une maison à Nyon, un bien à Genève ou une résidence dans le canton de Neuchâtel, la mécanique reste la même, mais les règles de détail et les formulaires, eux, changent selon le canton. C’est exactement là qu’un expert local fait la différence.Impôt sur le gain immobilier (viager): la logique, sans se perdre
En Suisse, le gain immobilier réalisé lors de la vente d’un immeuble privé est en général imposé au niveau cantonal, via un impôt spécifique. Le principe est habituellement de comparer le prix de vente fiscalement déterminant et le prix d’acquisition, en tenant compte de certains frais et travaux à plus-value, selon les règles du canton.Dans le canton de Genève: déclaration obligatoire et consignation par le notaire
Dans le canton de Genève, les ventes immobilières font l’objet d’une déclaration à l’impôt sur les bénéfices et gains immobiliers (IBGI). L’État explique aussi que le notaire a l’obligation de consigner la part d’impôt liée à l’opération, en attendant la décision de taxation. Pour vérifier les informations et vos démarches, vous pouvez consulter les pages officielles du canton de Genève sur l’impôt sur les bénéfices et gains immobiliers et sur la déclaration et le paiement.Dans le canton de Vaud: une déclaration dédiée et un taux dégressif
Dans le canton de Vaud, l’État rappelle que chaque aliénation d’immeuble implique le dépôt d’une déclaration "gains immobiliers" avec justificatifs, dans un délai indiqué par le canton. La page officielle résume aussi les bases et renvoie aux articles concernés. Vous pouvez vous référer à la page Gains immobiliers (canton de Vaud). Le canton de Vaud rappelle également, sur sa page "Transferts immobiliers", que l’impôt sur les gains immobiliers est à un taux dégressif et donne une fourchette. Vous pouvez la consulter ici: Transferts immobiliers (canton de Vaud).Dans le canton de Fribourg: imposition séparée pour un immeuble privé
Le canton de Fribourg explique clairement qu’il faut distinguer l’imposition ordinaire (pour un immeuble commercial) et l’imposition séparée (pour un immeuble privé), et que le gain correspond généralement à la différence entre prix de revient et prix de vente, avec une déclaration spéciale. Référence officielle: Impôt sur les gains immobiliers (canton de Fribourg).Attention: le "prix de vente" en viager n’est pas toujours intuitif
En viager, le prix de vente n’est pas forcément "ce que vous encaissez le jour J". Il peut inclure plusieurs éléments, dont le bouquet et la valeur attribuée à la rente, selon la manière dont l’acte est structuré et les règles fiscales cantonales. C’est précisément un point à valider avec un notaire et, selon les cas, avec une fiduciaire. Si votre objectif est d’éviter une erreur de déclaration dès le départ, vous pouvez créer un dossier gratuit sur Leedy. Un expert local vous recontacte sous 24h et vous aide à cadrer votre cas.Bouquet et rente: ce que vous déclarez vraiment en 2026
Le bouquet: plutôt lié à la vente, pas à un "revenu"
Le bouquet est généralement compris comme un paiement initial dans le cadre de la vente. Dans la plupart des situations, la logique fiscale va le rattacher à la transaction immobilière, donc au calcul du gain immobilier, plutôt qu’à un revenu récurrent. La bonne manière de le traiter dépend du canton et du contenu exact de l’acte. Ce qui compte concrètement, c’est la cohérence entre le contrat (bouquet, rente, droits conservés, charge d’entretien) et ce qui est déclaré, avec les justificatifs. Un décalage entre l’intention et la rédaction peut coûter cher, même sans mauvaise foi.La rente viagère: un revenu à déclarer, mais pas forcément à 100%
La rente, elle, est en principe un flux régulier. En Suisse, son traitement fiscal a évolué avec l’entrée en vigueur au 1er janvier 2025 de la loi fédérale sur l’imposition des rentes viagères et des formes de prévoyance similaires. L’Administration fédérale des contributions (AFC) publie des informations et références sur ce cadre, notamment via sa page sur la part de rendement imposable des assurances de rentes viagères. Pour un viager immobilier, l’idée à retenir est la suivante: vous ne déclarez pas nécessairement "la rente brute entière" comme un salaire. Il peut y avoir une part considérée comme remboursement de capital et une part considérée comme rendement. La détermination exacte dépend du type de rente et des règles applicables à votre situation. L’AFC précise aussi, dans ses communications, que la détermination de la part imposable a été adaptée avec l’entrée en vigueur au 1er janvier 2025 de cette loi, y compris pour les contrats de rentes viagères ou d’entretien viager. Vous pouvez consulter la page officielle des communications de l’AFC.Et si vous conservez un droit d’habitation ou un usufruit
Dans beaucoup de viagers en Suisse romande, le vendeur conserve un droit d’habitation ou un usufruit. Cela change la valeur économique de ce qui est vendu et la répartition entre ce qui est payé maintenant, plus tard, et ce qui reste "utilisé" par le vendeur. Là encore, la fiscalité et le calcul du gain immobilier doivent rester cohérents avec l’acte. Pour éviter de naviguer à l’instinct, le plus simple est de faire cadrer votre projet par un notaire et une fiduciaire habitués aux transactions en viager. Sur Leedy, vous décrivez votre situation et un expert local vous rappelle rapidement.Les erreurs de déclaration les plus fréquentes (et comment les éviter)
1) Confondre cash encaissé et prix de vente fiscal
Beaucoup de vendeurs pensent que seul le bouquet "compte" parce que c’est l’argent visible. Or, la rente fait partie de l’équation économique, et la fiscalité s’appuie sur des règles de valorisation et de déclaration qui ne se résument pas à votre relevé bancaire.2) Oublier des justificatifs qui réduisent le gain imposable
Dans la plupart des cantons, certains frais liés à l’achat, à la vente, et certains travaux à plus-value peuvent influencer le calcul du gain. Sans factures et justificatifs, vous risquez de perdre des éléments utiles au calcul. Dans le canton de Genève, par exemple, l’État décrit le calcul du gain avec prix d’achat, prix de vente et certains frais, sur sa page Calculer le montant de l’impôt (Genève).3) Découvrir trop tard la logique cantonale (Genève, Vaud, Fribourg, etc.)
L’impôt sur le gain immobilier est cantonal. Le même viager peut donc se traiter différemment selon que votre bien est à Genève, dans le canton de Vaud, dans le canton de Fribourg, dans le canton de Neuchâtel, dans le canton du Valais ou dans le canton du Jura. La bonne approche consiste à cadrer le dossier selon le canton du bien, pas selon votre ressenti.4) Signer sans avoir cadré la déclaration de la rente
Une fois l’acte signé, corriger une incompréhension sur la rente devient plus lourd. En 2026, avec les règles en vigueur depuis le 1er janvier 2025, il est encore plus important de faire valider la structure du contrat et la logique de déclaration. Si vous voulez avancer sereinement, créez votre dossier gratuit et laissez un expert local vous rappeler sous 24h.Comment sécuriser votre viager: une méthode simple qui évite les mauvaises surprises
Commencez par clarifier votre objectif
Vendre en viager ne veut pas toujours dire la même chose. Certains vendeurs veulent maximiser le bouquet, d’autres privilégient une rente stable, d’autres veulent surtout rester chez eux. Votre priorité influence directement la structure du contrat et donc la fiscalité. C’est aussi ce qui permet à un courtier immobilier de proposer une stratégie réaliste.Faites vérifier la structure avec un notaire, puis valider l’impact fiscal
Le notaire est central dans la vente immobilière. Mais pour un viager, vous gagnez beaucoup à combiner une lecture "acte et garanties" (notaire) et une lecture "déclaration et impôts" (fiduciaire). Dans le canton de Vaud, l’État décrit d’ailleurs le dépôt électronique des actes et l’écosystème notarial via Notariat+ (canton de Vaud).Préparez un dossier propre, avant les échanges
Un dossier complet accélère tout. Et surtout, il limite les erreurs, parce que chacun travaille avec les mêmes informations. Si vous ne savez pas par où commencer, ces ressources Leedy vous aident à structurer votre demande et à être recontacté rapidement par la bonne personne: formuler une bonne demande et trouver un interlocuteur fiable. Si vous êtes prêt à avancer, le plus efficace est de passer par Leedy: vous décrivez votre projet, et un expert local vous rappelle sous 24h avec les bonnes questions, au bon moment.Questions fréquentes
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En viager, est-ce que je paie un impôt sur le gain immobilier comme pour une vente classique ?
Oui, dans la plupart des situations, la vente d’un immeuble déclenche un impôt sur le gain immobilier au niveau cantonal. Les règles précises, le calcul et les délais varient selon le canton où se situe le bien.
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Est-ce que le bouquet est imposé comme un revenu ?
Le bouquet est généralement rattaché à la transaction immobilière et au calcul du gain immobilier, plutôt qu’à un revenu périodique. Le traitement exact dépend de la structure de l’acte et de votre canton.
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Dois-je déclarer la rente viagère chaque année ?
Oui, une rente constitue en principe un revenu à déclarer. En Suisse, la part imposable peut dépendre du type de rente et des règles applicables. En cas de doute, une fiduciaire ou un expert fiscal de votre canton vous confirme la méthode correcte.
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Si je vends mon domicile principal en viager, puis-je différer l’impôt en rachetant un autre logement ?
Dans certains cantons, il existe un mécanisme de report ou d’imposition différée en cas de réinvestissement pour un domicile principal. Dans le canton de Genève, le canton décrit le remploi et ses conditions, notamment un délai maximal et l’exigence que le bien de remplacement soit en Suisse: remploi (Genève). Pour les autres cantons, il faut vérifier les règles locales.
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Qui doit m’aider pour sécuriser un viager en Suisse romande ?
Idéalement, un notaire pour l’acte et les garanties, puis une fiduciaire pour sécuriser la déclaration et l’impact fiscal. Sur Leedy, vous décrivez votre projet et un expert local vous recontacte sous 24h.


